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La Mer à Boire (2011)

Emotion/drame, Social

(20 votes)
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La Mer à Boire (2011) dvd

SYNOPSIS :

Georges, un patron de chantier naval, est lâché par sa banque. Il devra se battre jusqu'au bout pour tenter de sauver l'entreprise qu'il a passé sa vie à construire...

Réalisé par :

Jacques Maillot

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
FR all 94 Min 16/9 (2:35) compatible 4/3 Stéréo, Dolby Digital France
2 critiques
Trier par :

    Kodiak Publié le 09/06/2015

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    5_pen (69 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Daniel Auteuil signe une remarquable interprétation d'un patron de PME qui va passer du succès aux pires affres de la débacle, quand tout le monde vous lâche. Le scénario nous change du traitement habituel de ce genre de sujet souvent très lutte des classes. Les caricatures ne sont pas absentes non plus, loin s'en faut mais dans l'ensemble le film vous entraine dans son histoire sans faille. Le film est d'ailleurs basé sur des faits réels. A une époque où les fermetures d'usine sont la triste actualité quotidienne ce film est une sorte de témoignage pas toujours très gai d'ailleurs.

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  • Marc Publié le 20/08/2012

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    5_pen_3_fr (1835 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Le postulat de départ n'était pas dépourvu d'intérêt : la crise vue à hauteur de patron (mais attention, un petit patron de la vieille école et son entreprise familiale, pas un de ces salopards du CAC 40) : qui aurait cru qu'un jour, le cinéma social présenterait "le patron" comme une victime de forces obscures qui complotent à sa ruine ? Ce biais audacieux aurait pu apporter un éclairage différent sur les aléas de la crise, sortir de la logique délétère qui exige que le patron soit forcément un pourri obsédé par le fric. Le problème, c'est que "La mer à boire" de Jacques Maillot (Uh uh uh, Jacques Maillot...mer...maillot...ok, je sors) n'est avare ni de raccourcis, ni de caricatures. Ainsi, quand il y a des problèmes de trésorerie, les ouvriers syndiqués (qui sont cons) accusent le patron (noble et désintéressé, il a réduit son salaire au Smic), lequel est lui-même pris à la gorge par les banquiers, les investisseurs et les concurrents (tous des pourris) : ils foutent la pagaille, occupent l'usine, ruinent le patron et se mettent donc à la porte tout seuls (quand je vous disais qu'ils étaient cons). Sans affirmer qu'une telle situation est impossible à reproduire dans la réalité, le film n'y va pas de main morte pour brosser à gros traits une situation qui aurait réclamé davantage d'analyse et de subtilité pour se montrer pertinente. Comme on a rapidement fait le tour de cette explication simpliste d'un phénomène aux multiples ramifications, "La mer à boire" se disperse en micro sous-intrigues (le patron veuf retrouve l'amour en Russie, tout ça...) sans intérêt. Dommage, l'idée de départ méritait sans aucun doute un meilleur traitement.

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