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Le Monde de Charlie (2012)

Emotion/drame, Romance

(45 votes)
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Le Monde de Charlie (2012) dvd

SYNOPSIS :

Au lycée où il vient d'arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de lettres, c'est sans doute un prodige, pour les autres, c'est juste un 'loser'. En attendant, il reste en marge - jusqu'au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, le sexe... pour Charlie, un nouveau monde s'offre à lui.

Réalisé par :

Stephen Chbosky

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
EN NL all 100 Min 16/9 (2:35) compatible 4/3 Dolby Digital États-Unis
3 critiques
Trier par :

    Marc Publié le 09/10/2013

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    5_pen_3_fr (1834 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Saluons le petit exploit que constitue la transformation de ce roman à succès en drame collégien initiatique réussi car le travail a été effectué par l'auteur lui-même, démarche d'ordinaire synonyme de désastre. ''Pas raccord'', devenu ''Le monde de Charlie'' au cinéma, relatait, sous forme épistolaire, les souvenirs d'adolescence de Stephen Chobsky, alors lycéen timide et psychologiquement fragile, l'histoire de ses amitiés, de ses amours et du chemin parcouru en une année d'école où tout se révélerait sous un jour nouveau. Même si le récit se déroule en 1991 (ce qui se traduit par une remarquable bande son Rock et de multiples références à cette époque), on n'a pourtant pas affaire à une de ces productions qui regardent 20, 30 ou 40 ans en arrière pour mieux verser une larme nostagique au souvenir d'un supposé âge d'or : contrairement au cinéma français, Hollywood n'en est pas encore à chercher dans le passé des raisons de se réjouir. Dans le même ordre d'idée, en dépit de l'approche forcément intime et personnelle de Chbosky, ''Le monde de Charlie'' obéit intégralement au cahier de charge du ''film de collégiens'' : amourettes conformistes, fêtes chaotiques, découverte des plaisirs interdits, secrets d'alcôve...sans même oublier le Bully de service et le prof de littérature compréhensif ! On disait plus haut que Chbosky avait su passer sans casse du rôle d'écrivain à celui de metteur en scène : en dehors de quelques scènes d'une grande élégance pop, l'homme ne fait pourtant pas preuve d'une originalité débordante dans sa réalisation. Mais c'est le regard sincère et tendre, sans aucun de ces excès qui polluent trop souvent ce genre de film, qu'il pose sur l'adolescence, ses émotions et ses ambitions naissantes, qui fait mouche. Par on ne sait quel miracle, c'est comme si Chbovski parvenait même à capter la façon particulière dont la lumière ou la musique peuvent être perçus quand on a 16 ans. Et c'est la justesse de ce regard, même si nombre d'éléments du film parleront en priorité à ceux qui ont été adolescents au cours des années 90, qui confère au ''Monde de Charlie'' une certaine portée universelle.

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  • Yvan Publié le 13/09/2013

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    5_pen (32 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-on

    Sa critique : Le monde de Charlie (The Perks of Being a Wallflower) est un film dont je n'attendais rien en particulier, mais qui m'a finalement mis sur le cul. Le film est en fait l'adaptation d'un roman écrit à l'origine par le réalisateur, Stephen Chbosky. Il raconte l'histoire de Charlie, un adolescent totalement déprimé depuis qu'il a perdu son meilleur ami et qui n'est donc pas très chaud à l'idée de devoir rentrer au lycée. Le début de l'année scolaire s'annonce donc particulièrement difficile pour ce garçon qui trouve refuge dans la lecture et dans les lettres qu'il écrit à son ami imaginaire. Le début de ce récit d'initiation laisse à craindre. Accompagné d'un solide sentiment de déjà-vu, je m'attendais donc à un sujet mille fois traité, accompagné d'une bonne dose de misérabilisme et de nombreux clichés. L'arrivée de Patrick et Sam dans le monde de Charlie va cependant faire basculer le film vers quelque chose de touchant et d'une justesse incroyable. Ce duo étonnant va se lier d'amitié avec ce garçon qui n'arrive pas à affronter le monde réel et pour qui tout va devenir d'un coup beaucoup plus respirable. La scène du passage en voiture dans le tunnel avec les vitres ouvertes et la musique à fond n'est à ce titre pas seulement symbolique, elle est tout bonnement grandiose et invite Charlie à se sentir vivant ! " In that moment, I swear, we were infinite "En rendant ses personnages extrêmement attachants, Stephen Chbosky livre un film profondément humain, mêlant humour, tristesse et nostalgie. Mal dans sa peau, tourmenté, attendrissant et régulièrement bouleversant, Logan Lerman est parfait dans le rôle de Charlie. Ezra Miller (We Need To Talk about Kevin) est charismatique au possible dans le rôle de Patrick et insuffle beaucoup d'humour au récit. Quant à Emma Watson (Harry Potter), elle est sublime, envoûtante? divine ! L'intimité qui va naître entre ces trois personnages est très touchante et, arrivée à la fin du film, le spectateur n'a pas du tout envie de quitter Sam, Patrick et Charlie car il a totalement adopté ces trois freaks? " On accepte l'amour que l'on pense mériter "Au niveau cinématographique " The Perks of Being a Wallflower " n'est probablement pas un grand film car Stephen Chbosky ne révolutionne en rien la mise en scène. Mais il parvient à toucher le spectateur à travers ses personnages, tout en réveillant sa nostalgie des belles années? celles des premiers émois, des premières beuveries, du premier joint, celles des amitiés fortes, de l'insouciance, des guindailles et des conneries. Ajoutez à cela une fantastique bande-son (The Smiths, David Bowie?) et des références au Rocky Horror Picture Show qui ne feront que raviver ce sentiment auprès des quadragénaires et vous comprendrez pourquoi j'ai adoré ce film. Et pour couronner le tout, vers la fin de l'histoire, Stephen Chbosky donne une tournure surprenante à ce récit que l'on croyait si banal au début. Un film qui m'a abandonné les yeux fermés, en me repassant "Heroes" de Bowie en boucle dans la tête ! "Ce n'est pas la destination qui est importante, mais bien le voyage !"

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  • Samuel Publié le 27/01/2013

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    5_pen_2_fr (466 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-on

    Sa critique : C'est une belle histoire de lycéen, une tranche de la vie de Charlie, un jeune homme à peu près ordinaire en apparence, avec des hauts et des bas, dans laquelle son passé est dévoilé petit à petit . L'action se passe fin des années 80-début '90, si j'en juge par les cassettes audio et les compilations que les jeunes s'échangeaient, ainsi que l'absence totale de GSM et d'internet. Le réalisateur, qui est aussi l'écrivain du livre duquel est tiré ce film, fait passer le spectateur par diverses émotions, des moments drôles et des moments plus tristes. Les acteurs sont assez bons. On retrouve Emma Watson (Hermione Granger dans Harry Potter, pour ceux qui ne le sauraient pas encore) qui est vraiment exquise; Logan Lerman ne s'en tire pas trop mal mais je pense qu'il n'est pas encore un " grand acteur ", si j'ose dire. La découverte en ce qui me concerne est le talent d'Ezra Miller, un jeune acteur incroyable et très charismatique. Je ne le connaissais pas et pourtant il a déjà joué dans des séries comme " Californication" , ou " Royal Pains " ! Les autres protagonistes sont pas mal chacun dans leur rôle respectif, et certains auront peut-être reconnu Nina Dobrev, alias Elena dans la série " Vampire Diaries ". Il y a deux phrases clés que j'ai retenues de la séance, elles sont marquantes, je dois dire: "Nous acceptons l'amour que l'on pense mériter " (" we accept the love we think we deserve ") et " On se sent infini ". Pour cette seconde citation, qui n'a jamais vécu cette sensation lorsque tout va bien dans la vie, que l'on est avec des amis, qu'on fait quelque chose qu'on aime, qu'on se sent bien ? Dans ces moments, " on se sent infini "Et ce ne sont que deux répliques parmi plein d'autres remarquables. Pour ma part j'ai vraiment bien ressenti cette impression d'infini en sortant du cinéma. Une très agréable moment que je recommande.

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