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Byzantium (2012) dvd

SYNOPSIS :

Deux jeunes femmes, mère et fille vampires, débarquent dans une station balnéaire d'Angleterre du Sud-Est....

Réalisé par :

Neil Jordan

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
FREN FRNL 16 115 Min 16/9 compatible 4/3 (1.85) Dolby Digital Royaume-Uni
5 critiques
Trier par :

    Benoit Publié le 16/11/2014

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    5_pen_3_fr (1175 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Film original... Sans être exceptionnel.

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  • Camille Publié le 08/04/2014

  • user-thumb Sa cotation : Star-onStar-offStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Bon ben... film suivant, svp !

    0 Smiley_yes   1 Smiley_no

  • Marc Publié le 02/04/2014

  • user-thumb
    5_pen_3_fr (1810 CRITIQUES)
    Voir toutes ses critiques
    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Depuis une certaine franchise de sinistre mémoire, on éprouve toujours une petite appréhension à chaque fois qu'un nouveau film de vampires situé dans un contexte contemporain pointe le bout de ses crocs. Dans ''Byzantium'', c'est un couple de séduisantes vampires femelles, toutes deux traquées par de mystérieux poursuivants, qui se réfugient sur le front de mer d'une petite station balnéaire assoupie. Etant donné qu'on retrouve Neil Jordan aux commandes du projet, on repère davantage d'analogies avec le légendaire ''Entretien avec un vampire'' que le réalisateur ne l'avait probablement envisagé lui-même. Ainsi, si au contraire d'un Lestat, le personnage de Clara se laisse aller à ses pulsions vampiriques par nécessité plus que par passion, la jeune Eleanor, malade de solitude au point de chercher à révéler sa nature à qui fera preuve d'un minimum de compréhension, aurait pu constituer un très bel alter-égo féminin au personnage de Louis. ''Byzantium'' évoque également le récent ''Ondine'' du même réalisateur: cette volonté que le fantastique fasse irruption au coeur d'une Angleterre contemporaine dépeinte avec réalisme est effectivement commune aux deux film. Jordan confirme également sa capacité à tirer le meilleur parti d'un budget larvaire en conférant un cachet et une esthétique certaine à un ensemble de lieux (vieil hôtel qui a connu des jours meilleurs, fête foraine,...) d'une évidente banalité. Il prendra également du temps, beaucoup de temps, pour décrypter la véritable nature des liens qui unissent les deux vampires, en remontant la chronologie jusqu'aux lointaines années de leur étreinte: ''Byzantium'' est en effet une oeuvre lente, qui privilégie une approche anti spectaculaire jusque dans les séquences où les vampires se nourrissent, et dont la section centrale s'étire jusqu'à faire craindre une dilution du propos dans un ensemble d'anecdotes plus ou moins sociales (attirance pour un jeune homme leucémique, prostitution de survie, mensonges et dissimulation vis à vis des institutions officielles). Pourtant, le réalisateur irlandais se montre apte à saisir toute la mélancolie de la condition vampirique, celle d'un temps infini, des choses aimées qui tombent en poussière et d'un existence privée de finalité et de sens, qu'on retrouve dans les brillantes réussites que furent ''Entretien avec un vampire'' (encore lui) ou ''Les prédateurs'' de Tony Scott. Entre des ''Twilight'' à l'extrême limite du blasphème et d'autres tentatives peu concluantes qui se contentent de jouer sur la bestialité sanguinaire de la créature, il est finalement agréable de renouer avec une oeuvre qui, tout en se débarrassant des clichés de l'épouvante gothique (vulnérabilité au soleil et aux crucifix, etc?) travaille la matière vampirique au première degré, sans ironie déplacée et sur le mode intime.

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