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Her (2014) dvd

SYNOPSIS :

Los Angeles, dans un futur proche. Theodore Twombly, un homme sensible au caractère complexe, est inconsolable suite à une rupture difficile. Il fait alors l'acquisition d'un programme informatique ultramoderne, capable de s'adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de 'Samantha', une voix féminine intelligente, intuitive et étonnamment drôle. Les besoins et les désirs de Samantha grandissent et évoluent, tout comme ceux de Theodore, et peu à peu, ils tombent amoureux...

Réalisé par :

Spike Jonze

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
VOD
FREN FRNL all 138 Min 16/9 compatible 4/3 (1.85) Dolby Digital États-Unis

Golden Globes 2014

Meilleur Scénario

7 critiques
Trier par :

    Benoit Publié le 25/05/2016

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    5_pen_3_fr (1164 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Trop long et trop lent!! dommage!! avec un peu plus de rythme le film aurait mérité une 4 ème étoile

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  • Cecile Publié le 16/05/2016

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    4_pen (22 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Sujet intéressant et qui donne matière à réflexion mais le film est beaucoup trop lent et la fin un peu trop tirée par les cheveux.

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  • Marc Publié le 24/07/2015

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    5_pen_3_fr (1773 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Et si, une fois le point de singularité atteint, plutôt que de nous exterminer comme un vulgaire bug organique, les machines avaient tout simplement envie de coucher avec nous ? Spike Jonze, spécialiste des errements sentimentaux tendance bobo, utilise ce curieux postulat pour livrer ce qui ambitionnait sans doute d’être la romance ultime de l’ère numérique. “Her” n’étant exempt ni de qualités ni de défauts, le résultat final n’est sans doute pas à la hauteur du buzz que le film a généré outre-Atlantique...mais demeure suffisamment atypique pour qu’on ait au moins l’envie de saluer la démarche. En fait, les plus belles promesses du film sont contenues dans ses quinze premières minutes : avec une remarquable économie d’effets, Spike Jonze brosse un avenir proche prospère et consumériste, un futur de lofts lumineux et d’open-spaces aménagés selon les préceptes du feng-shui, qui ressemblerait au rêve capitaliste définitif si ses habitants ne semblaient pas tous plongés dans une sorte de dépression latente, en raison de leur incapacité à communiquer avec leurs semblables autrement qu’à travers de multiples dispositifs numériques. Ensuite, dans le récit de cette relation entre un écrivain public, aussi doué pour mettre des mots sur les sentiments des autres qu’incapable de s’abandonner aux siens, et une Intelligence Artificielle, on retrouve tout les passages obligés de la romance indé...à ceci près qu’un des deux protagonistes y est désincarné. C’est à ce moment que le propos, parfois (souvent), prend l’eau, en titubant dangereusement du côté du “too much” et de la fine frontière qui sépare l’audace du grotesque : par exemple, la première nuit passée ensemble, ou le recours à un triolisme d’un nouveau genre (un “substitut” humain qui permet justement à l’IA de simuler son incarnation) sont aussi originaux sur le papier que ridicules à l’écran. Il n’était peut-être pas tenable de faire autre chose que suggérer ces éléments sans sombrer dans la vile blague de cul, et on ne peut tout de même pas reprocher à Spike Jonze d’en avoir pris le risque. Restait enfin à rendre attachants le couple dans le bonheur comme dans la tristesse : j’ignore si le public féminin se sentira ému par le regard de beagle martyrisé de Joaquin Phoenix ; le public masculin - forcément - devra se contenter du son...mais on comprend nettement mieux que ce “Pervers Hipster” à moustaches tombe sous le charme de la tessiture légèrement rauque de Scarlet Johansson que s’il s’agissait de la voix de Yolande Moreau…

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