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Dallas Buyers Club (2014)

Emotion/drame, Historique, Biographie

(92 votes)
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Dallas Buyers Club (2014) bluray

SYNOPSIS :

L'histoire vraie de Ron Woodroof, un électricien qui a été diagnostiqué séropositif en 1986 et dont l'espérance de vie ne devait pas dépasser 6 mois. Frustré du manque d'options qui s'offrent à lui, il décide d'utiliser des drogues alternatives pour compenser sa douleur ; drogues qui seront plus tard autorisées par la loi.

Réalisé par :

Jean-Marc Vallée

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
DVD
FREN FRFR 12 119 Min 16/9 (2:35) compatible 4/3 DTS HD États-Unis

Golden Globes 2014

Meilleur Acteur Catégorie Dramatique - Matthew McConaughey

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8 critiques
Trier par :

    Marc Publié le 18/06/2016

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    5_pen_3_fr (1820 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Sans qu’il soit possible de s’y tromper, “Dallas buyers club” est encore un des ces “Films à statuettes”...mais c’est un très bon “Film à statuettes”, qualité qu’il doit à son sujet plus atypique que la sempiternelle muséification d’une personnalité historique, mais aussi à un certain humour indirect et à une maîtrise étonnante de l’art “Loachien” de susciter l’admiration pour les petits, qu’ils soient honnêtes ou non, qui parviennent à faire la nique aux puissants. Il suffit d’ailleurs d’évoquer les principales caractéristiques du film de Jean-Marc Vallée pour comprendre pourquoi il parvient à la fois à séduire les vieillards aux goûts figés de l’académie des Oscars, le grand-public toujours avide de belles histoires et les cinéphiles un peu plus difficiles sur la marchandise. Tout d’abord, les acteurs principaux s’y livrent à une performance de transformation physique totale : Matthew McConaughey s’est imfligé une baisse de poids drastique de 20 kilos qui l’a rendu plus émacié et famélique que jamais alors que Jared Leto semble tout droit sorti d’un cabaret berlinois des années folles. Et c’est parti pour la nomination à l’oscar du meilleur acteur ! Deuxièmement, le film dénonce l’un des multiples secrets honteux de l’Amérique des années 80 (même si on peut douter que quoi que ce soit ait changé depuis lors), à savoir la collusion entre les grands laboratoire pharmaceutiques et la Federal Drug Administration, cette dernière bloquant sciemment la commercialisation des médicaments génériques ou alternatifs qui auraient pu soulager des millions de malades dans le but d’assurer le profit des premiers. C’est la raison pour laquelle Ron Woodrof, combinard que l’adversité pousse seulement à voir plus grand, va créer et contrôler un impressionnant réseau d’importation et de fourniture de médicaments alternatifs, l’entourloupe de génie étant que les médicaments sont fournis gratuitement aux demandeurs en échange d’un forfait d’abonnement mensuel. De quoi faire s’arracher les cheveux à la FDA, qui déploiera toute son énergie à mettre au pas cet opportuniste libertaire. Enfin, au delà du cas d’école que constitue cette “arnaque socialement bénéfique”, “Dallas buyers club” traite de la métamorphose d’un homme soumis à un drame personnel. Bon à rien homophobe, queutard et toxicomane, Ron Woodrof s’effondre lorsqu’on lui annonce qu’il est atteint du sida et n’a plus beaucoup de temps à vivre. Sa décision de résister pied à pied à la maladie, quitte à outrepasser les possibilités que lui offre l’Amérique, va l’amener à côtoyer toute une faune de marginaux interlopes sur lesquels son opinion radicale va progressivement s’adoucir, au point qu’il nouera des amitiés fortes avec certains d’entre eux. A son corps défendant, car il ne perd jamais non plus de vue les avantages financiers que lui rapporte son statut de “Robin des bois des rétro-viraux”, Woodrof deviendra ainsi presque un “homme de bien”, capable d’aller jusqu’en justice pour défendre son droit incertain à profiter des failles de la loi. Cet esprit frondeur, indomptable et cette injonction à ne pas considérer la loi comme quelque chose de forcément “juste”, dans le climat pré-insurrectionnel qui semble de plus en plus être le nôtre, est sans doute ce qui permet au “Dallas buyers club” de transcender sa nature fondamentale d’oeuvre méritocratique banale, à la gloire de ceux qui prennent leur destin en main et créent leur propre chance…

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  • André Publié le 16/01/2015

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    5_pen_2_fr (193 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Film très bien interprété, les acteurs ont même du perdre 12 kg. Lutter pour vivre, pour tester des nouveaux médicaments non encore approuvés, avec un en phase clinique expérimentale, réservé à la phase de test. On voit la puissance de firmes pharmaceutiques, mais aussi le trafic de médicaments. Un macho qui n'a pas de femme mais une série finit par accepter de vivre à côté d'un gay, oubliant son homophobie. Il y a quelques scènes de domptage de taureaux ou d'actes sexuels qui sont là pour typer l'acteur mais qui ne sont pas nécessairement utiles. Dans le fond un excellent film. A voir.

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  • Benoit Publié le 16/12/2014

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    5_pen_3_fr (1172 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Très très bon film!!!

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