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Star Wars Episode VII : Le Réveil de la Force (2015)

Action, Fantastique, Aventure

(55 votes)
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Star Wars Episode VII : Le Réveil de la Force (2015) bluray

SYNOPSIS :

Trente-cinq ans après les événements du RETOUR DU JEDI, les aventures d'une nouvelle génération de héros dans une galaxie lointaine, très lointaine...

Réalisé par :

J.J. Abrams

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
Blu-ray 3D
DVD
FREN FRNLEN 12 135 Min 16/9 (2.40:1) DTS HD États-Unis
3 critiques
Trier par :

    Anne Publié le 04/04/2016

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    5_pen_3_fr (764 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Je l'attendais avec une impatience teintée de crainte. J'ai imaginé le pire - un peu comme pour les nouvelles versions de Star Trek. Mais au fur et à mesure du déroulement de l'histoire, ma satisfaction n'a fait qu'augmenter. L'esprit Star Wars est respecté - et c'est tant mieux ! Nous avons donc droit à des effets spéciaux réussis, de l'humour, de l'émotion, une aventure digne de ce nom, ... Seul bémol : j'ai trouvé que le synopsis manquait un peu d'originalité ... 4 étoiles au lieu de 5, donc.

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  • Samuel Publié le 23/01/2016

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    5_pen_2_fr (466 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-on

    Sa critique : Reprenant des éléments familiers de la première trilogie (épisodes 4 à 6) , on a ici du Star Wars classique et moderne en même temps, ainsi les fans de la première heure comme le nouveau public seront conquis. Il n'es pas nécessaire d'avoir vu les 6 films pour pouvoir apprécier l'histoire. On retrouve des anciens personnages parmi les nouveaux, qui deviennent les protagonistes principaux. La musique, les costumes et les décors sont somptueux, dans la lignée des épisodes précédents. Les nombreux effets spéciaux sont également très impressionnants. De l'aventure, de l'action, de l'humour aussi, c'est une réalisation vraiment bien réussie, produite par Disney / Lucasarts. La fin laisse présager une suite, mais ça on s'en doutait...

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  • Marc Publié le 31/12/2015

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    5_pen_3_fr (1857 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Dans le cas d’un mythe de l’envergure de Star Wars, on juge inévitablement moins la qualité du produit fini en tant que tel que la capacité du maître d’oeuvre à respecter les contingences d’un univers devenu, à force de romans, de jeux vidéo et de films d’animation, extrêmement familier au spectateur. Cet épisode VII marque toutefois un tournant majeur dans l’histoire de la série, George Lucas ayant finalement consenti à céder les clés d’un univers qui lui avait depuis longtemps échappé et ce même univers étendu ayant été jeté aux oubliettes dans une tentative jacobine des studios de redevenir détenteur d’une chronologie canonique. Le passage de flambeau à J.J. Abrams tenait tout de même du cadeau empoisonné : il fallait, pour le fan-boy n°1 d’Hollywood, s’approprier l’oeuvre sans la trahir ne serait-ce que d’un cheveu sous peine de s’attirer les foudres d’une armada de fans intégristes. Il fallait atténuer les aspects les plus discutables de la franchise d’antan (bestioles ridicules, dialogues piteux dès qu’on entrait dans la sphère de l’’intime,...) sans jamais faire d’oeillades à la Hard-SF sous peine de ne plus coller à l’esprit de la chose...bref, la liberté de mouvements d’Abrams était en fin de compte toute relative compte tenu du poids écrasant d’un tel héritage. Au moins pouvait-on avoir la certitude que le spectacle serait assuré : il n’existait aucune raison valable de nier les compétences du nouveau réalisateur en la matière et tous les volets précédents, y compris le douteux “Episode one”, avaient intégralement respecté le cahier des charges du Blockbuster à grand spectacle. Dans le même ordre d’idée, on pourra tout aussi vite passer sur quelques généralités attendues dont il aurait été difficile d’ignorer l’existence, même en prenant soin de se tenir à l’écart des spoilers éventuels. Tout d’abord, au bout de deux trilogies (celle des années 2000 n’ayant guère d’excuses à présenter), l’univers de Star Wars s’est féminisé et ethnicisé, et ce n’est pas plus mal. Contrairement à cette seconde trilogie de Lucas, le bestiaire, les effets spéciaux et une bonne partie des environnements n’ont pas sacrifié au tout-numérique et ce n’est pas plus mal non plus. Enfin, si le Fan-service est bien présent y compris dans ses dimensions les plus anecdotiques (sphère d’entraînement, jeu d’échecs du Falcon Millenium,...), si les icônes survivantes de la trilogie fondatrice ont toutes signé pour un ultime tour de piste plus (Solo) ou moins (Leïa) consistant, on n’a pourtant jamais l’impression qu’Abrams joue à fond la carte de la nostalgie et du tribut à payer aux anciennes générations : si les nouveaux protagonistes (à l’exception de Rey, solidement échaufaudée dès le départ) peinent encore à s’imposer, on peut supposer que tous auront droit à leur quart d’heure de célébrité au fil des épisodes successifs. L’appréciation de ce Star Wars Nouvelle Génération se jouera donc sur des points de détail, sur un ressenti qui variera en fonction de la profondeur du lien qu’on entretient avec ce monde devenu une part importante de l’inconscient collectif des fans, qu’ils fassent partie ou non de la grande confrérie geek. Il fallait donc à la fois satisfaire néophytes et connaisseurs aguerris, familles avec enfants et cinéphiles, natures aimables ouvertes au changement et ayatollahs voué à la préservation du mythe. La tâche pouvait paraître ardue, voire impossible ; pourtant, Abrams a sans doute fait le maximum de ce qui était réalisable sans dénaturer “l’esprit Star Wars”. L’impression qui prédomine est que toutes les contingences narratives, tous les gimmick visuels, tous les twists scénaristiques établis durant six films avaient été déposés dans un immense shaker, vigoureusement agités et redistribués après d’intenses brainstorming et tractations entre réalisateur, producteurs et scénaristes. Pour vous donner un simple exemple de ce cocktail millimétré , la jeune Rey (Daisy Ridley) cumule les vertus et les faiblesses de Luke et Han Solo, alors que Finn (John Boyega) qui semble pour le moment légèrement sous-exploité rassemble des caractéristiques de Luke (naïveté, emportement, impatience,...) en y ajoutant celles d’un 6-PO (maladresse, malchance,...). Cette astuce, si elle permet de concilier l’ancien et le nouveau et, d’une certaine manière, d’offrir à chaque spectateur le film qu’il a envie de voir, ne va toutefois pas sans quelques inconvénients. Ainsi, cette gestion respectueuse du “patrimoine Star Wars” donne parfois l’impression que cet épisode VII est autant une suite qu’un reboot de la vieille trilogie dont les cartes auraient été savamment redistribuées. Ensuite, pour autant qu’on ne soit pas un spectateur occasionnel de la franchise, le nombre impressionnant de balises et de références disséminées tout au long du récit confère à ce dernier une terrible prévisibilité : par la simple magie de l’agencement des personnages et des éléments du décor, on sent venir à des kilomètres l’issue de ce qui constitue sans doute le climax de ce premier film. Mais irait-t-on voir ce Star Wars, n’importe quel Star Wars en fait, pour être bouleversé, déstabilisé, bousculé par ce qu’il renferme ? Ne s’agirait-il pas plutôt d’aller voir exactement ce qu’on s’attend à voir ? Du blaster, du sabre-laser, les harmonies wagnériennes de John Williams, un méchant à la voix artificielle et un vaisseau qui a fait le raid sur Cassel Ring en moins de douze parsecs ? Si cet Episode VII était aussi attendu, c’est moins pour ce qu’il vaut que pour ce qu’il incarne et on ne pourra en dresser une évaluation exhaustive qu’en décembre 2019 lorsque cette nouvelle saga aura atteint sa conclusion. En attendant, face à l’autre Space-Opera de l’année (“Jupiter ascending”), la comparaison n’a - malheureusement peut-être ! - même pas lieu d’être, tant le recyclage (relativement) inspiré d’un univers vieux de bientôt quarante ans écrase sans sourciller la maladroite tentative d’apporter un peu de sang neuf au genre.

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