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Les Huit Salopards (2015)

Action, Western, Comédies, Américaines, Emotion/drame, Mystère

(50 votes)
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Les Huit Salopards (2015) bluray

SYNOPSIS :

Après la Guerre de Sécession, huit voyageurs se retrouvent coincés dans un refuge au milieu des montagnes. Alors que la tempête s'abat au-dessus du massif, ils réalisent qu'ils n'arriveront peut-être pas à rallier Red Rock comme prévu...

Réalisé par :

Quentin Tarantino

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
DVD
FREN FRNL 16 168 Min 16/9 compatible 4/3 DTS HD États-Unis
3 critiques
Trier par :

    Boris Publié le 09/03/2017

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    5_pen_1_fr (115 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Ce film m'a fait pensé à une histoire à la Agatha Cristie,un huis clos,plusieurs personnages tous aussi coloré les uns des autres,des meurtres.....mais dopé aux stéroïdes et EPO. Ai passé un agréable moment entouré des ces salopards. Le suspense m'a tenu et je n'ai pas vu arriver les rebondissements du scénario. Quand à Tarantino,le western c'est bon gars tu sais faire et on a vu mais après Django unchained et celui-ci,change de crémerie frère...

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  • Jacques Publié le 16/07/2016

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    5_pen_2_fr (81 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-offStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Du très, très, très mauvais cinéma. De la pellicule gachée. Une boucherie inutile. Plus jamais je me laisserai prendre à regarder un Tarentino.

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  • Marc Publié le 02/02/2016

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    5_pen_3_fr (1773 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Un premier jet du scénario ayant fuité alors que le projet n’en était qu’à ses prémices, “Les huit salopards” a bien failli ne jamais voir le jour. Revenu de sa crise de bouderie, Tarantino décidera malgré tout de le sortir, ce Western en huis-clos au dispositif très théâtral, dont les sources d’inspiration seraient à chercher à la fois du côté de “Reservoir dogs” et de “The thing” de John Carpenter (parce que Kurt Russell et parce que la neige...mouais, j’ai déjà vu moins ténu comme lien mais c’était pas souvent). L’histoire, donc, tout le monde en a déjà entendu parler : huit personnages se retrouvent coincés par la blizzard dans un refuge. L’un d’entre eux convoyant une prisonnière vers le lieu de son exécution, promesse d’un gros magot à la clé, chacun se met bien vite à soupçonner les autres de ne pas être ce qu’ils prétendent être, ou de dissimuler de sombres complots derrière leur cordialité de façade. Comme on est chez Tarantino, il se fait que ces huit types sont des cowboys mal embouchés, avec de gros flingues qui les démangent. Faut-il vraiment préciser comment la nuit va finir ? C’est donc parti, entre Cluedo et Auberge Rouge, pour un véritable tour de..de...de Montagnes russes ? Pas vraiment. Plutôt une balade dans un petit train touristique dont le guide n’arrêterait pas de causer une seule seconde. Car le plus vilain défaut de ces “Huit salopards” tient à sa durée très (voire trop) conséquente, dont la majeure partie est consacrée à d’interminables dialogues et joutes verbales qui, le plus souvent, brassent plus d’air qu’elles ne font progresser le récit ou ne façonnent un climat véritablement prenant. Le verbe pour le verbe, l’incontinence lexicale pour l’incontinence lexicale, sont clairement des caractéristiques de ces séries B que Tarantino révère et dont, justement, il parvient presque toujours à magnifier le contenu sentencieux et généralement à côté de la plaque. Mais, sur une longueur de presque trois heures, aussi bon scénariste et dialoguiste qu’il soit, il a sans doute pêché par excès d’ambition. Les traits d’humour, les tirades cinglantes, les réparties définitives, s’ils ne sont sans doute pas inférieurs en nombre à ce qu’on rencontre dans le reste de sa filmographie, semblent pourtant éparpillés et isolés dans cette démonstration irréfutable qu’on préférera toujours une demi-douzaine de joutes verbales percutantes disséminées dans un film d’action que trois ou quatre fusillades perdues dans deux heures de babillage stérile. Le recours à un certain comique de répétition - le gag de la porte qui ne ferme pas, pour ne pas le citer - en arrive même à se montrer franchement pénible. Le résultat est évidemment toujours d’un bien meilleur niveau qu’une authentique série B….mais c’est moins bon que ce que du Tarantino devrait être...du moins jusqu’à ce que ce dernier se décide - enfin - à faire parler la poudre, grosso modo dans les trois derniers quart d’heure du film. Jusqu’alors, quelques scènes s’étaient bien hissées hors du lot mais, engloiuties dans un film au rythme aussi syncopé, elles peinaient à donner leur pleine mesure. On retrouve alors (enfin) tout ce qu’on adore chez Kwintine : du sang, du mauvais goût et un esprit frondeur de sale gosse mal élevé...car pour être des salopards, ces “Huit salopards” sont véritablement des putains d’enfoirés de salopards de compétition : on ne se plaindra pas de ne guère avoir de personnages positifs à se mettre sous la dent car la crapulerie de ce sinistre échantillon d’humanité se révèle en fin de compte bien plus réjouissante. Considéré dans son ensemble et en en restant à un premier degré d’analyse, le film se montrera potentiellement décevant pour ceux qui attendaient un cocktail plus explosif et moins “verbeux” dans le mauvais sens du terme (même si j’ai l’impression que la VF aggrave particulièrement les choses ici). Pour ceux que la lecture allégorique tenterait, disons que le portrait que Tarantino dresserait cette fois de l’Amérique à travers cette geste historique entamée avec “Django unchained” dont on ne peut révéler la vision qu’en chaussant ses lunettes de cinéphage bisseux, se montre particulièrement gratiné. La scène finale est, à ce titre, particulièrement édifiante : l’Amérique éternelle ne serait qu’un ramassis d’individualités obsédées par l’argent, convaincus que l’avenir appartient au plus fort ou au plus retors, dévorés de méfiance ou de haine envers l’autre. Et si deux d’entre eux acceptent de mettre leurs ressources en commun, ce n’est que pour une association d’intérêts bien compris, une protection mutuelle contre le reste du monde ou une volonté de destruction d’une tierce personne. Une analyse intéressante mais qui ne fait pas oublier que ce film à gros potentiel s’est retrouvé débordé par ses propres ambitions, échouant successivement à s’imposer par ses dialogues et sa gestion du suspense, pour ne réussir que dans l’orchestration d’un Whodunit un peu décousu. Ne subsistera au final que l’impression d’avoir consacré beaucoup de temps à quelque chose d’assez mineur, même si le mineur, chez Tarantino, reste bien évidemment supérieur à beaucoup de choses.

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