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Vaiana, La Légende du Bout du Monde (2016)

Dessins animés, Walt Disney, Animation

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Vaiana, La Légende du Bout du Monde (2016) bluray

SYNOPSIS :

Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l'Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi...
Vaiana, la légende du bout du monde raconte l'aventure d'une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d'action, de rencontres et d'épreuves... En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu'elle a toujours cherchée : elle-même.

Réalisé par :

Ron Clements & John Musker

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
Blu-ray 3D
DVD
FRNLENVL FRNLEN 6 107 Min 16/9 (2.40:1) DTS HD États-Unis
1 critique
Trier par :

    Marc Publié le 06/11/2017

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    5_pen_3_fr (1789 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Après le remarquable “Zootopia”, on était prêt à accepter Disney Animation dans le cercle restreint des rares maîtres du dessin animé capables de s’adresser simultanément à tous les publics, club ultra sélectif où Ghibli discutait jusqu’ici en tête à tête avec Pixar sous le regard envieux de quelques Dreamworks égarés. Pourtant, “Vaiana” renoue avec un fort classicisme, une relative obéissance aux codes immuables de la production familiale telle que la conçoivent les studios Disney depuis plusieurs décennies, tout en continuant d’afficher de ces petites velléités d’évolution qui ne peuvent s’effectuer qu’à un train de sénateur grabataire. Par exemple, Vaiana, aussi princess-omorphe soit-elle, n’est pas une héroïne à marier, elle ne se définit même pas par opposition au mariage comme Mérida dans “Rebelle”, non, elle est juste totalement indifférente à ce concept puisque son unique ambition est de naviguer et de repousser les frontières du monde connu. Le demi dieu Maui vaut mieux que son abord de play-boy obèse et hâbleur avec sa personnalité qui mêle courage, malhonnêteté, vantardise et refoulement. Dans l’ensemble, cette “Légende du bout du monde” renoue brillamment avec l’intemporalité des classiques d’autrefois, tout en s’imprégnant d’une logique animiste qui n’est pas sans rappeler celle qui prédomine au sein des productions Ghibli : Vaiana, s’il avait été conçu de manière traditionnelle, dans un contexte nippon, et s’était moins reposé sur sa logique de quête avec épreuves successives, aurait d’ailleurs parfaitement pu intégrer le catalogue Ghibli ! Esthétiquement, le résultat est en tout cas une véritable merveille, qui repousse plus loin que jamais la capacité des animateurs d’aujourd’hui à offrir un résultat qui possède à la fois la fantaisie et l’irréalité qu’autorise l’animation et un “photoréalisme” plus convaincant que jamais : “La reine des neiges” était déjà impressionnant par son traitement de la neige, de la glace et des personnages et la nouvelle venue repousse le défi visuel encore plus haut même si, dans mon cas au moins, il est plus facile de me charmer avec des flots azurs, des plages paradisiaques et des collines verdoyantes envahies de papillons et d’orchidées. Par ailleurs, le monde polynésien est suffisamment peu présent dans la culture contemporaine pour que son traitement, plutôt respectueux quoiqu’en disent les social justice warriors habituels, suscite une sincère curiosité. Pour le reste, c’est vrai qu’on est rarement surpris par le déroulement de Vaiana, simple témoignage (probant) de décennies de savoir-faire de la part des Studios Disney : pour être secoué dans ses habitudes, il faudra encore attendre un peu. En attendant, il n’est pas interdit de savourer cette histoire parfaitement rythmée et très agréable à suivre, ses traits d’humour jamais trop référencés et ses moments d’émotion pas trop surjoués, d’apprécier à leur juste valeur des créatures fantasmagoriques majestueuses comme le colosse de lave qui défend l’accès à la déesse Te Fiti, et les inévitables sidekicks comiques, comme le coq mentalement déficient de la jeune héroïne. Et de serrer les dents pendant les chansons, comme toujours trop nombreuses : Disney n’est pas encore prêt à cette évolution là, surtout après le succès planétaire de l’insupportable “Libérée, délivrée”...!

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