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Alien: Covenant (2017)

Thriller, Frisson/horreur, Bestioles

(16 votes)
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Alien: Covenant (2017) dvd

SYNOPSIS :

Les membres d'équipage du vaisseau Covenant, à destination d'une planète située au fin fond de notre galaxie, découvrent ce qu'ils pensent être un paradis encore intouché. Il s'agit en fait d'un monde sombre et dangereux, cachant une menace terrible. Ils vont tout tenter pour s'échapper.

Réalisé par :

Ridley Scott
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Nouvelle sortie
VOD TWENTIETH CENTURY FOX
coût 2 crédits

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
DVD
VOD
FRENIT FRNLENIT 16 117 Min 16/9 (2.40:1) Dolby Digital États-Unis
2 critiques
Trier par :

    Denis Publié le 22/09/2017

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    3_pen (12 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Le scénario est tellement téléphoné que tu finis presque par t'endormir.

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  • Marc Publié le 29/05/2017

  • user-thumb
    5_pen_3_fr (1739 CRITIQUES)
    Voir toutes ses critiques
    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Autant le dire tout de suite, “Alien : Covenant” est une déception. Pas une catastrophe, pas un ratage honteux, pas même l’épisode de trop...mais les multiples effets d’annonce contradictoires qui ont jalonné le projet depuis sa mise en chantier avaient fait naître des attentes sans doute irréalisables, au point de faire de ce cinquième volet - du moins en ce qui me concerne - le film le plus attendu de l’année avec le “Blade runner” de Denis Villeneuve. Avec le recul, les raisons du (relatif) désamour de la critique et du public vis-à-vis de “Prometheus” me semblaient assez évidentes. Refusant de recycler le huis-clos spatial horrifique qui constituait la substantifique moëlle de la saga, Ridley Scott s’était attelé à une sorte de Grand Oeuvre philosophique, en tentant simultanément de lever le voile sur la genèse de la Créature (peut-être pas une très bonne idée d’ailleurs, ce genre de désacralisation) et, carrément, d’inclure celle-ci dans rien de moins que la quête des origines de l’humanité. Si tout le monde piaffait d’impatience à l’idée d’en apprendre plus sur ces “Space jockeys” entrevus à l’état de momie dans l’opus fondateur et si l’exécution s’avérait finalement d’un relatif intérêt, l’affiliation de “Prometheus” à l’univers d’Alien s’était retourné contre lui : trop différent, trop bavard, pas assez généreux en action et en suspense, les fans les plus intransigeants avaient pris le résultat comme une douche froide. En baptisant clairement le nouveau venu comme un film “Alien”, Ridley Scott avait fait la promesse implicite de revenir aux fondamentaux de la saga, tout en poursuivant l’arc narratif entamé avec “Prometheus”...et une fois de plus, le pari était apparemment trop imposant pour être tenu, même pour Ridley Scott. Oh, on a bien droit à un peu de poudre aux yeux dès le départ : sont cités Wagner, Byron et Shelley...ce qui a le mérite de montrer clairement que Scott prétend à un petit élitisme culturel devenu totalement improbable dans le Blockbuster contemporain. Malheureusement, passé ce name-dropping, force est de constater que “Alien : Covenant” n’est pas le pensum philosophique qui aurait ouvert des perspectives vertigineuses, au moins à l’échelle de la saga : encore une fois, ce n’est pas que c’est inintéressant, c’est juste...un peu insuffisant, comme si le film sacrifiait au plus petit commun dénominateur obligatoire quand on ne veut pas perdre en route la moitié des 30 ou 40 millions d’acheteurs de place de cinéma espérés Pourtant, rien de filmiquement létal jusqu’ici : après tout, puisque l’aspect théorique n’emporte pas l’adhésion mais peut-être est-ce le signe qu’on s’éloigne d’autant plus de “Prometheus” qu’on se rapproche des fondements de la franchise, d’autant plus que Ridley Scott multiplie, avec un certain savoir-faire, les oeillades aux deux premiers épisodes de la saga, jusqu’à parfois donner l’impression que “Covenant” est un remake qui ne s’assume pas complètement. Là aussi, il faudra déchanter, même si on y mettra un peu plus de temps : Scott s’éparpille, entre MacGuffins, jeux de miroirs dialectiques entre cyborgs et xénomorphes polymorphes, et il ne retrouve ni l’épure absolue du premier film, ni les morceaux de bravoure guerriers du second. A l’échelle de la production hollywoodienne contemporaine, “Alien : Covenant” tient malgré tout à peu près son rang et il est probable que la semi déconvenue qu’il m’aura infligé ne m’empêchera pas de retourner voir son hypothétique suite dans les salles...mais c’est vraiment parce que j’ai l’impression que je dois bien ça à Ridley Scott !

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