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Kong: Skull Island (2017) 3d_icon

Action, Fantastique, Aventure

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Kong: Skull Island (2017) bluray3d

SYNOPSIS :

Un groupe d'explorateurs plus différents les uns que les autres s'aventurent au c?ur d'une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu'ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong?

Réalisé par :

Jordan Vogt-Roberts

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
Blu-ray 3D
DVD
FREN FRNL 12 120 Min 16/9 (2.40:1) DTS HD États-Unis
2 critiques
Trier par :

    Henry-Gregory Publié le 08/06/2018

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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Une très bonne revisite du cultissime King Kong.Cette fois, l'action se passe uniquement sur l'île aux monstres avec une équipe de scientifiques et militaires.Il a très peu de temps morts mais en même temps le film n'atteint pas une grande intensité même dans la scène finale du combat avec Kong.Les effets spéciaux sont époustouflants, du grand art.Mention spéciale à la bande son qui est vraiment originale.Globalement, on passe un bon moment.

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  • Marc Publié le 20/03/2018

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    5_pen_3_fr (1831 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : S’attaquer à un mythe n’est pas chose aisée, a fortiori quand la dernière adaptation en date, hommage respectueux mais pas timoré à la légendaire version de 1933, avait elle-même laissé quelques souvenirs mémorables C’est sans doute pourquoi scénaristes et réalisateur de cette nouvelle proposition ont respecté à la lettre l’épitaphe de Charles Bukowski : “Don’t try”. ‘Skull island’ tiendrait donc plutôt du produit dérivé, d’une sorte de Jurassic Park-wannabe, avec de vrais morceaux de militaires idiots dedans, dans lequel une virée en hélicoptère sur fond de rock sixties toutes guitares dehors se transforme en survival tropical hostile, les naufragés n’ayant d’autre choix que de rejoindre un hypothétique point d’extraction situé à l’autre bout de l’île. Ce choix en apparence assez incompréhensible s’explique par le fait que cette nouvelle version de King Kong se rattache à un tout nouveau “Monster-verse” made In Warner bros, qui compte déjà dans ses rangs la très honnête dernière relecture de “Godzilla” par Gareth Edwards, mais qui n’en semble pas moins promis à un aussi “bel” avenir que celui que, de ratages en ratages, Universal s’obstine à développer depuis quelques années avec ses Monstres Classiques. La première chose qu’on remarque est que le primate géant, sans être vraiment raté, est notoirement moins réussi que celui de Peter Jackson, qui affiche pourtant une dizaine d’années au compteur aujourd’hui….ce qui peut s’expliquer par le fait que le scénario ici présent ne cherche nullement à faire de Kong un colosse sensible et émouvant mais plus prosaïquement un gros singe qui casse tout. Le reste du bestiaire est à l’avenant. Pareil pour le scénario, inconsistant à souhait, d’ailleurs...et même remarque pour les acteurs qui s’en donnent à coeur joie dans le cabotinage le plus hallucinant. Très clairement, ‘Skull island’ a le goût d’un nanard, l’odeur d’un nanard et la dégaine d’un nanard, même s’il dispose de moyens financiers dont aucun nanard n’oserait seulement rêver. Est-ce à dire qu’il s’agit d’un ratage de plus à l’actif de grands studios de moins en moins regardants sur les contenus ? si “Kong : Skull island’ avait tenté de se hisser à la hauteur de son sujet, il en aurait clairement été ainsi mais comme je l’ai expliqué, l’idée n’a même pas effleuré l’esprit.de l’équipe aux commandes. Plus qu’un esprit de série B, c’est une tendance à la série Z qui traverse tout le film, qui bafoue consciencieusement tous les codes héroïques du cinéma d’action hollywoodien...et par extension, une certaine innocence, celle avec laquelle on regardait tout et n'importe quoi sans se poser beaucoup de questions quand on était enfant. Dialogues surréalistes, humour omniprésent, personnages excessifs et clichés rigolards : ‘Skull island’ est un blockbuster milieu de gamme hyper mal élevé, qui a l’excellente idée de ne pas se prendre au sérieux une seule seconde. Hollywood aurait-il enfin assimilé cette perle de sagesse qui affirme que, quitte à tourner un blockbuster idiot, autant que ce soit pleinement volontaire ?

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