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Dunkerque (2017)

Action, Guerre, Emotion/drame, Historique

(33 votes)
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Dunkerque (2017) bluray

SYNOPSIS :

Le récit de la fameuse évacuation des troupes alliées de Dunkerque en mai 1940.

Réalisé par :

Christopher Nolan

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
DVD
FREN FRNL 12 106 Min 16/9 (1,77) DTS HD Royaume-Uni
3 critiques
Trier par :

    Benoit Publié le 23/04/2018

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    5_pen_3_fr (1173 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Ultra déçu de ce film!!!

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  • Jean-Paul Publié le 05/01/2018

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    5_pen (202 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Film de guerre très atypique. Presque aucun dialogue. Une musique (plutôt un bruit de fond) insupportable.Et Dunkerque évoquant plutôt une ville de 2017 qu’une cité des années 40.Bilan global : bof...

    1 Smiley_yes   1 Smiley_no

  • Marc Publié le 11/08/2017

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    5_pen_3_fr (1835 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-on

    Sa critique : D’emblée, on s’étonne de ce front de mer à l’architecture trop contemporaine et du peu de monde présent sur les plages, qui ne laisserait jamais deviner que près d’un demi-million de soldats alliés attendaient là, entre le 28 mai et le 4 juin 1940, leur évacuation vers l’Angleterre sous la menace d’une offensive allemande. Habitué au gigantisme des blockbusters hollywoodiens d’aujourd’hui, il faut se souvenir que Christopher Nolan ne fait rien au hasard. Si sa quête d’intemporalité et sa volonté de demeurer à une échelle humaine lui jouent des tours, le réalisateur surdoué réussit sur tous les autres tableaux : faire exister à l’écran ce tournant essentiel (et pourtant rarement représenté) de la seconde guerre mondiale, rendre hommage à tous ceux qui contribuèrent à la réussite de l’opération Dynamo (même si, au vu des critiques sur le biais anglo-centré et le manque de reconnaissance de la contribution militaire française, cette ambition n’a pas été tout à fait atteinte!) et, tant qu’à faire, écorner le mythe de l’évacuation glorieuse et miraculeuse en rappelant que ces journées furent aussi effroyables pour ceux qui les vécurent que n’importe quelle journée de guerre, et qu’elles furent le théâtre d’autant d’actes d’héroïsme individuel que d’actes de lâcheté. “Dunkerque” néglige toute structure romanesque pour offrir au spectateur une véritable “expérience de la guerre” sur les différents théâtres des opérations : la terre et ces hommes, sur la jetée, qui attendent leur évacuation sous le feu de l’aviation ennemie ; l’air avec ces aviateurs qui patrouillent dans la Manche jusqu’à l’extrême limite de leurs réservoirs à la recherche d’appareils ennemis à neutraliser ; la mer, enfin, avec la flottille de petits bateaux appartenant à des particuliers qui prirent la mer pour aller secourir les soldats bloqués sur le continent. Si Nolan succombe ici à l’obligation de la “bonne histoire” au détriment de la réalité (ces embarcations privées sauvèrent effectivement une petite fraction des soldats...mais le film donne l’impression qu’on leur doit toute la réussite de l’opération), cela n’enlève rien aux incroyables qualités plastiques de ces deux heures. Jamais distrait par le casting (les premiers rôles sont de parfaits inconnus) ou des dialogues superflus (on ne parle ni du pays ni de soi, on survit), on aura tout le loisir de ressentir la terreur des fantassins qui voient piquer sur eux un bombardier vrombissant, de suffoquer avec eux dans la soute d’un navire qui sombre, ou de partager le désespoir du pilote de Spitfire qui comprend qu’il n’a plus que quelque secondes pour abattre sa cible avant que cette dernière ne largue ses bombes. La temporalité différente de ces trois sections (une semaine pour la terre, une heure pour l’air) qui finissent pourtant par se croiser accroît l’impression de chaos et de désorientation qui prévalait sans aucun doute dans le chaos de ces journées de juin 40. Bien qu’on n’évolue cette fois ni dans le high-concept ni dans un univers de (science-)fiction, Nolan confirme qu’il est aujourd’hui l’un des seuls réalisateurs à pouvoir concilier impératifs commerciaux des films à gros budget et vision d’auteur : rappelez-vous la flamboyante scène d’introduction de “Il faut sauver le soldat Ryan”, cette expérience viscérale de la mort, de la souffrance et de la terreur: le cinéaste a simplement réussi à l’étendre sur plus d’une heure trente, ne sacrifiant que le strict nécessaire à la recontextualisation historique. Sans aucun doute, cette vision de la guerre, sans glorification cocardière ni volonté critique, ni gratuitement sanguinolente ni édulcorée et à la fois mutique et assourdissante, fera date.

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