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Transformers 5 : The Last Knight (2017) 3d_icon

Action, Aventure, Science-fiction

(16 votes)
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Transformers 5 : The Last Knight (2017) bluray3d

SYNOPSIS :

The Last Knight fait voler en éclats les mythes essentiels de la franchise Transformers, et redéfinit ce que signifie être un héros. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n'est plus là? La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l'histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d'une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d'Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l'on se doit de faire la différence. Dans Transformers: The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur? ou le nôtre.

Réalisé par :

Michael Bay

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
Blu-ray 3D
DVD
FREN FRNL 12 149 Min 16/9 (1,78) DTS HD États-Unis
1 critique
Trier par :

    Marc Publié le 17/05/2018

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    5_pen_3_fr (1819 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Alors qu’on se plaint que la durée limitée des films ne permet que rarement aux scripts prometteurs de s’épanouir pleinement, voilà que l’inénarrable Michael Bay nous étale sur près de trois heures - et pour la cinquième fois consécutive! - un truc viscéralement dépourvu du moindre scénario, sauf à considérer que cette énième prise de bec entre Autobots et Decepticons en tient lieu. Après tout, puisque chaque nouvel épisode de la franchise engrange des bénéfices faramineux, Bay n’a aucune raison de s’arrêter en si bon chemin ni de modifier sa manière de faire : les spectateurs veulent des vannes beaufs, des grosses bagnoles chromées, des clones vulgos de Megan Fox, des couilles de decepticon/grue de chantier (je n’y peux rien, ça me hante depuis le deuxième volet) et de la ferraille pliée, déchiquetée, écrabouillée au milieu des explosions et des incendies ? Il va leur en refourguer sans le moindre état d’âme : x’est clairement ce qu’il sait faire de mieux. Au fond, avec ce cinquième opus, je ne suis ni plus ni moins partagé qu’avec les quatre précédents : d’un côté, j’ai toujours autant de mal à supporter cette action illisible, composée d’une succession supersonique de plans de quelques secondes à vous tuer un épileptique séance tenante, alors qu’à d’autres moments, ce plein-la-vue technologique impressionne suffisamment pour qu’on regrette qu’il soit au service d’une base aussi médiocre. D’autre part, n’est-ce pas un luxe que de pouvoir se lever en plein milieu du film, se servir un verre, se préparer un sandwich et passer au petit coin, avant de revenir se rasseoir devant l’écran sans avoir l’impression d’avoir raté grand chose ? Les Transformers trahissent d’ailleurs à cette occasion leur statut originel de jouet en plastique : si vous observez un enfant avec ses jouets, vous n’êtes pas obligés d’être attentifs en toutes circonstances à l’histoire qu’il invente pour les besoins du jeu : ce dernier n’a que faire de la cohérence, il évolue dans une sphère qui lui est propre, où rien n’est vrai et tout est possible. A sa manière, c’est bien ce que Bay fait avec les blockbusters lobotomisés qu’il aligne avec une belle constance depuis dix ans, et dans lesquels il convoque cette fois un lord anglais et son majordome robot schizophrène, Stonehenge, Merlin et les chevaliers de la Table ronde. Je ne vous expliquerai pas comment il parvient à relier ces éléments à un schéma primitif de guerre galactique entre robots géants, il aurait tout aussi bien pu inclure un pirate unijambiste, des mimes et des pokemons et de toute façon, ça n’a strictement aucune espèce d’importance !

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