COMME NOS MILLIERS D'ABONNES
DECOUVREZ LE MEILLEUR DU CINEMA SUR DVDPOST


PLUS DE 20.000 TITRES

Star Wars Episode VIII : Les Derniers Jedi (2017)

Action, Aventure, Fantastique, Science-fiction, Espace

(14 votes)
Star-onStar-onStar-onStar-halfStar-off
Star Wars Episode VIII : Les Derniers Jedi (2017) bluray

SYNOPSIS :

Les héros du Réveil de la force rejoignent les figures légendaires de la galaxie dans une aventure épique qui révèle des secrets ancestraux sur la Force et entraîne de choquantes révélations sur le passé...

Réalisé par :

Rian Johnson
 
Ajouter

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
Blu-ray 3D
DVD
FREN FRNLEN 12 152 Min 16/9 (2.40:1) DTS HD États-Unis
3 critiques
Trier par :

    Anne Publié le 01/06/2018

  • user-thumb
    5_pen_3_fr (750 CRITIQUES)
    Voir toutes ses critiques
    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Voilà donc une suite qui ... manque de souffle et offre une incohérence magistrale lors de la "mort du grand méchant". Je me suis repassée la scène tellement je n'arrivais pas à y croire. L'ambiance Star Wars est respectée, les effets spéciaux sont bons, mais le tout manque de dynamisme épique. Bref, je me sens déçue des productions "à la Disney".

    0 Smiley_yes   0 Smiley_no

  • gaetan Publié le 28/05/2018

  • user-thumb
    5_pen_3_fr (506 CRITIQUES)
    Voir toutes ses critiques
    Sa cotation : Star-onStar-offStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Affligeant, la franchise SW est anéantie par Mickey, ce volet (comme les précédents) est ridicule, sans affect et le casting mise à part le retour de Luke et Leila est nullissime….je tiens à remercier ma télécommande pour m'avoir donné l'opportunité d'accélérer !

    1 Smiley_yes   0 Smiley_no

  • Marc Publié le 04/01/2018

  • user-thumb
    5_pen_3_fr (1802 CRITIQUES)
    Voir toutes ses critiques
    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Voilà, la messe est dite : je ne vais plus voir Star Wars au cinéma parce que je suis impatient ou excité par l’arrivée d’un nouvel épisode. Quelque part, j’ai donc intériorisé le fait que je n’avais plus quatorze ans et que je n’avais foncièrement jamais été un geek...mais j’y vais, malgré tout, quitte à utiliser les mômes comme prétexte ; j’y vais surtout mû par une sorte de vieux réflexe routinier, une forme d’auto-discipline qui me rend l’idée de ne pas aller voir Star Wars au cinéma aussi impensable que celle de ne pas mettre de sapin en décembre ou de ne pas manger ma première raclette en octobre. Verdict ? C’est un bon film ? Moui, c’est du Star Wars quoi, conçu pour ne pas qu’on s’ennuie, et cet épisode y parvient aussi bien qu’un autre. C’est un grand film ? Même en terme de jalon de l’histoire du cinéma, aucun Star Wars ne l’a été, à part le quatrième et le cinquième. C’est un film dont je me souviendrai dans quelques mois ? Pas plus que de l’épisode VII, ce qui m’a posé un gros problème avec celui-ci où une bonne demi-heure aura été nécessaire pour que je remette les pièces dans le bon ordre, Rey se confondant avec Jyn Erso de “Rogue one”, Poe Dameron avec Cassian Andor et Kylo Ren avec une endive. A part ça, le fan-service, les scènes iconiques, J.J. Abrams s’en était chargé dans le volet précédent, qui se réduit donc aujourd’hui à quelques scènes mythiques et apparitions mémorables reliées par un scénario dont on a oublié les tenants et les aboutissants. Pour s’en démarquer, il ne restait à Rian Johnson que la subversion. Enfin...quand je dis subversion, qu’il s’agisse de Rian Johnson ou d’un autre, il est impossible de “subvertir” un opus Star Wars faisant partie du canon officiel : ses règles et ses poncifs sont gravées dans le marbre à jamais, défendues par cinquante millions de fans sanguinaires et immobilistes et Johnson, pas plus qu’un autre, ne parvient à lui imprimer sa marque : son rôle se réduit à celui d’un exécutant chargé de mettre en images ce qui a été pensé pour lui en amont, par personne en particulier...car “Star Wars” est un exemple parfait d’oeuvre dont la conception laisse peu de place à l’imagination et fait preuve d’une étonnante capacité à s’auto-générer : toute personne chargée de scénariser un nouveau Star Wars sait exactement ce qu’elle doit écrire si elle tient à ce que les gardiens du temple lui versent son salaire. Il est donc peu probable que changer de réalisateur à chaque épisode ait la moindre influence sur le résultat final. Pourtant, Rian Johnson se débat comme il peut avec les limites qui lui sont imposées, dévoile une touche humoristique totalement assumée, lance de fréquents appels méta à liquider l’héritage du passé et s’efforce de déjouer les attentes concernant les enjeux narratifs centraux Pour un fan hardcore, son action tiendra du coup de génie ou de la trahison impardonnable...mais pour toute autre personne, il s’agit là juste de détails, des gadgets qui ne rendent pas la séance plus déplaisante mais ne lui ajoutent pas grand chose non plus. Et puis, on a malgré tout l’impression, certes de façon moins marquée que dans l’épisode précédent, de revisiter, dans le désordre et sans volonté d’exhaustivité, les caractéristiques de la trilogie fondatrice, plus spécifiquement de “L’empire contre-attaque”. “Les derniers jedi”, malgré de timides tentatives de faire preuve de personnalité, est donc un space-opera à grand spectacle ankylosé par un héritage devenu plus lourd que prestigieux. et “Rogue one” reste donc à ce jour le meilleur volet de la franchise depuis 1980...ce qui ne devrait pas vous empêcher d’aller profiter de ce spécimen en demi-teinte, qui vaut tout de même largement le prix du billet. Et puis, Star Wars, une fois que vous avez mis le pied dedans, ça fonctionne comme une mail chain : si dans un haussement d’épaules méprisant, vous décidiez de rompre la chaîne et de zapper cet opus, sachez simplement que le prochain épisode sera confié à Ben Stiller, qu’on y fera revenir Jar Jar Binks et que Rey et Finn visiteront un village porg...

    1 Smiley_yes   1 Smiley_no