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Le 15h17 pour Paris (2018)

Emotion/drame, Historique, Thriller

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Le 15h17 pour Paris (2018) dvd

SYNOPSIS :

Dans la soirée du 21 août 2015, le monde, sidéré, apprend qu'un attentat a été déjoué à bord du Thalys 9364 à destination de Paris. Une attaque évitée de justesse grâce à trois Américains qui voyageaient en Europe. Le film s'attache à leur parcours et revient sur la série d'événements improbables qui les ont amenés à se retrouver à bord de ce train. Tout au long de cette terrible épreuve, leur amitié est restée inébranlable. Une amitié d'une force inouïe qui leur a permis de sauver la vie des 500 passagers ...

Réalisé par :

Clint Eastwood
 
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PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
Blu-ray
DVD
FREN FRNL all 94 Min 16/9 compatible 4/3 Dolby Digital États-Unis
2 critiques
Trier par :

    Marc Publié le 26/07/2018

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    5_pen_3_fr (1819 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-offStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Incendié par les critiques internationales, ‘Le 15:17 pour Paris’ fut traité avec davantage de perspicacité par certains critiques pour lesquels j’ai beaucoup de respect et pour qui le dernier film de Clint Eastwood, loin de constituer un incident de parcours ou un crise de gâtisme patriotique, s’inscrit dans une continuité à la fois thématique, plastique mais aussi symbolique propre au cinéaste avec l’enracinement d’un mythe américain par l’effacement de ceux qui l’ont perpétré au profit de leur représentation culturelle, picturale, littéraire, etc... à savoir Anthony Sadler, Alek Scarlatos, Spencer Stone, ces trois Américains en vacances qui neutralisèrent le terroriste qui se préparait à perpétrer un carnage dans le Thalys Amsterdam-Paris le 21 août 2015. Le principal marqueur d’originalité du projet, qui obéit à cette logique d’appropriation du récit par la culture globale mais consent encore à y impliquer ses figures authentiques, est évidemment que Sadler, Scarlatos et Stone sont joués à l’écran par...Sadler, Scarlatos et Stone (et ça vaut aussi pour les autres personnes impliquées dans la bagarre...sauf le terroriste évidemment) . Ces trois-là ne sont pas des acteurs professionnels, ce qui implique que quelque soit le bout par lequel on l’aborde, ‘Le 15h17 pour Paris’ ne ressemble que très peu, malgré le fait que les neuf dixièmes du film recouvrent des éléments biographiques inconnus du public, à une fictionnalisation de la réalité, comme pouvait l’être ‘American sniper’, avec un Chris Kyle joué par Bradley Cooper : c’est, au mieux, une reconstitution des faits ou une moderne image d’Epinal mise en scène pour l’édification des générations futures. Il est inutile d’espérer que les faits soient le moins du monde transcendés par une hypothétique métamorphose en Thriller d’action, comme ils l’auraient été si on avait confié le soin de raconter les événements à Paul Greengrass ou à Kathryn Bigelow : l’attentat avorté lui-même n’occupe que quelques minutes à l’écran, même s’il constitue le pivot autour duquel Eastwood fait graviter la Geste de ses trois héros (et Spencer Stone en particulier), des gamins élevés dans la foi par des mères isolées mais toujours présentes pour les soutenir, Stone qui s’acharne à devenir militaire pour “sauver des vies” et voit chaque fois son rêve s’éloigner sans pour autant baisser les bras. Paradoxalement, Eastwood normalise les trois hommes en s’attardant sur l’intense banalité de leur séjour estival en Europe...mais au final, il s’agit bien d’un piédestal dressé à l’exceptionnalisme américain et aux héros ordinaires qui s’épanouissent en son sein, comme Chris Kyle, comme Chesley Sullenberger, comme Sadler, Scarlatos et Stone. La différence est que l’iconisation semble cette fois, contrairement à ‘American sniper’ par exemple, dépourvue du recul nécessaire pour statufier et “expliquer” ces types - qui se sont effectivement montrés courageux - autrement que par un mélange de foi ardente, d’abnégation, de passion des armes et de messianisme altruiste et belliqueux : si le mélange a de quoi laisser très circonspect en Europe, on ne peut pas nier qu’il reste intrinsèquement américain. Si on est libre trouver le produit fini peu intéressant sur le fond comme sur la forme, il ne s’agit pas plus d’un accident dans la filmographie de Eastwood que Trump n’est un accident des élections américaines. C’est en cela que Eastwood est un réalisateur profondément américain, qui n’a jamais cherché à “européaniser” son discours et sa vision en affichant du dédain, de la méfiance ou simplement un manque de conviction envers la religion, le rapport aux armes ou la “Destinée Manifeste” de son pays : c’est juste que quelques prix et films plus consistants que ce dernier-né contrefait l’avaient momentanément fait oublier au public européen.

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  • Jean-Paul Publié le 08/05/2018

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    5_pen (212 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Dur dur de meubler 1h30 avec un événement n’ayant finalement duré que quelques minutes. Excepté le dernier 1/4 d’heure, tout le reste est relativement totalement inintéressant.

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