Wonder Wheel (2017)

Emotion/drame

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Wonder Wheel (2017) dvd

SYNOPSIS :

WONDER WHEEL raconte lhistoire de quatre vies entrelacées au cur du parc dattractions Coney Island à New York dans les années 50 : Ginny est une ancienne actrice plutôt émotionnelle et mélancolique qui travaille désormais dans un restaurant poissons ; Humpty est lopérateur du carrousel et mari grossier de Ginny ; Micky est un jeune et beau maître-nageur, qui rêve de devenir dramaturge et Carolina est la fille aliénée de Humpty qui se cache des bandits dans lappartement de son père.

Réalisé par :

Woody Allen
 
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PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
FREN FRNL 6 101 Min 16/9 compatible 4/3 Dolby Digital États-Unis
2 critiques
Trier par :

    André Publié le 07/02/2019

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    5_pen_2_fr (214 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Le tout se passe près d’un parc d’attraction où travaille un couple.Le mari tient un manège de chevaux de bois, il a eu une fille d’un précédent mariage, fille qui n’a pas voulu faire des études pour épouser un mafioso. Ayant trop parlé sur la vie de son époux à la police, l’époux a mis un contrat sur sa tête. Elle se réfugie chez son père qui essaye de lui faire recommencer des études.L’épouse est serveuse et a un fils d’un précédent mariage, fils pyromane au dernier degré. Cette femme a été actrice de théâtre dans le passé.Un plagiste, maître-nageur à la bonne saison sinon étudiant en lettres devient amant de la femme.Ensuite il tombe amoureux de la fille.Le film, agréable à visionner, se termine un peu en queue de poisson :- Le plagiste : on ne sait pas ce qu’il devient- La fille repérée par deux tueurs est introuvable- La femme semble consoler son époux- L’époux pleure- Le fils allume un nouveau feu sur la plage.

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  • Marc Publié le 17/12/2018

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    5_pen_3_fr (1902 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Des dires de la presse, ‘Wonder wheel’ serait le film de trop pour Woody Allen, celui qui le rendrait définitivement infréquentable...pas parce qu’il serait plus mauvais que les derniers en date (du reste, il ne marque pas non plus une remontée spectaculaire par rapport à la qualité moyenne de ceux-ci)...mais parce que le cinéaste, qui a toujours injecté une bonne dose de tranches de vie personnelles dans l’imbroglio sentimental qui constitue le coeur de tous ses films, aurait cette fois été trop loin. C’est que dans ‘Wonder wheel”, il imagine une femme insatisfaite qui trompe son mari avec le maître-nageur, entre autres raisons parce qu’elle voit d’un mauvais oeil la relation de monsieur avec sa fille prodigue, revenue s’installer à la maison pour échapper à des gangsters. C’est que l’homme sans qu’on puisse l’accuser du moindre geste déplacé, aurait pour sa progéniture la tendresse bienveillante qu’un homme mûr a d’ordinaire pour une petite amie très jeune. On s’en rappelle que Allen fut accusé par Mia Farrow d’attouchements sur certains de ses enfants adoptifs et que dans tous les cas, il a finit par épouser officiellement l’une d’entre elles. De là à ce qu’on considère son dernier scénario en date comme une confession, il n’y a qu’un pas, que les tabloïds se sont empressés de franchir. Tout cela ne nous concerne pas, comme dirait l’autre...mais au fond, il est peut-être temps que Woody Allen jouisse d’une retraite bien méritée, et que ces événements ne font qu’avancer une inéluctable fin de carrière de quelques années : de plus en plus, on suit la carrière de Woody Allen moins par goût et admiration que par une sorte de fidélité paresseuse. Attention, le cinéaste reste un fin psychologue et un analyste expérimenté des passions humaines...mais à force de regarder scrupuleusement chaque année “le Woody Allen de l’année”, on finit par deviner où il veut en venir bien en avant qu’il ait lancé ses premiers indices, par démêler les fils de l’intrigue bien avant la conclusion et par suivre sans passion le châtiment qui ne manque pas de frapper les Médée de tragédies grecques qui peuplent ses films depuis quelques temps : Ginny, personnage pas plus capable de s’aligner sur la réalité que ‘Blue Jasmine’ voici quelques années, fait ainsi passer le spectateur de la sympathie complice au mépris envers sa mesquinerie aigrie. Ces entrechats, amours contrariées et coups de griffes féminins dans le Coney island du début des années 50, filmé dans un Technicolor flamboyant, se laissent pourtant regarder sans déplaisir particulier. Après tout, c’est peut-être la dernière fois…

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