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Upstream Color (2013)

Emotion/drame, Science-fiction

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Upstream Color (2013) dvd

SYNOPSIS :

Dans le terreau de certaines plantes se trouve une larve aux étranges vertus. Introduite dans l'organisme humain, elle permet de manipuler l'hôte inconscient de ce qui lui arrive. Victime de cette expérience, Kris se retrouve dépossédée de ses biens, et finalement de sa vie. Elle rencontre Jeff qui semble avoir vécu la même intoxication. Ensemble, il essaient de se réapproprier leurs souvenirs et de comprendre ce qui leur est arrivé.

Réalisé par :

Shane Carruth
 
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PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
EN FR 12 96 Min 16/9 (2:35) compatible 4/3 Dolby Digital États-Unis
1 critique
Trier par :

    Marc Publié le 02/07/2018

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    5_pen_3_fr (1849 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-offStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : J’ai découvert Shane Carruth, autiste geek du cinéma indépendant U.S. en 2004 avec ‘Primer’, un sac de noeud temporel à vous filer une migraine carabinée pour le reste de la semaine. Honnêtement, je l’ai vu, je l’ai revu, j’ai lu des trucs dessus et je n’y ai toujours rien compris….et je n’aime décidément pas l’idée qu’un film me laisse à ce point frustré et mentalement souffrant. Je peux donc aborder plus sereinement ‘Upstream color’, disparu des radars pendant 4 ans suite à son apparition en festival car pas plus vendable que son aîné, car je suis convaincu qu’à l’inverse de ‘Primer’ il n’y a rien à ‘comprendre’, cartésiennement parlant, de cet imbitable trip métaphysique où il est question de larves, de porcs, de romance et de suggestibilité induite par les psychotropes. Bizarrement, le résultat n’est pas aussi sensoriel qu’on pouvait l’espérer : la photographie est belle mais à moins d’être un anthelmophobe forcené, peu de sensations fortes sont à prévoir. Upstream color’ n’est pas non plus à ranger parmi les productions mumblecore : il est beaucoup trop soigné pour ça et puis, que viendrait faire dans cette catégorie de productions bavardes et conceptuelles un récit dépourvu de toute ossature narrative rigide où les rares dialogues ne semblent même pas jouer de véritable rôle ? Tout de même, ce flux de conscience s’avère bizarrement fluide, quoi qu’on ait du mal à raccrocher les wagons ensemble et qu’on se demande au terme de la séance si les assembler présentait même une quelconque utilité. D’ailleurs, c’est l’acte même de “comprendre” qui pourrait s’avérer contre-productif. Les analogies entre les trames séparées sont assez vite repérables, mais elles doivent être acceptées, pas ‘comprises’...au risque qu’on les trouve illogiques. Ahem. Je ne sais pour vous mais en ce qui me concerne, un film qui ne me raconte rien, ne me montre rien qui vaille le détour (on n’est quand même pas chez Malick, quoi qu’on en dise), ne me fasse rien ressentir et se contente de m’offrir une vague gymnastique intellectuelle dont je ne parviens même pas à saisir la finalité, comment devrais-je appeler ça ? Oui, un perte de temps, tout juste.

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