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Mary et la Fleur de la sorcière (2017)

Manga, Animation

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Mary et la Fleur de la sorcière  (2017) dvd

SYNOPSIS :

C'est l'été. Mary vient d'emménager chez sa grand-tante dans le village de Manoir Rouge. Dans la forêt voisine, elle découvre une fleur mystérieuse qui ne fleurit qu'une fois tous les 7 ans. On l'appelle la "fleur de la sorcière". Pour une nuit seulement, grâce à la fleur, Mary possèdera des pouvoirs magiques et pourra entrer à Endor, l'école la plus renommée dans le monde de la magie, qui s'élève au-dessus du ciel, au-delà des nuages. Le secret de la fleur de la sorcière se révèlera à elle petit à petit…

Réalisé par :

Hiromasa Yonebayashi
 
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PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
FRJP FR all 103 Min 16/9 compatible 4/3 Dolby Digital Japon
1 critique
Trier par :

    Marc Publié le 12/10/2018

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    5_pen_3_fr (1857 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Feu d’artifice inaugural pour les studios Ponoc, héritiers les plus directs de Ghibli puisque fondés par d’anciens animateurs et réalisateurs autrefois sous les ordres de Myazaki et Takahata, et qui semblent plus que jamais inspirés par la littérature britannique pour enfants du milieu du 20ème siècle. L’analogie la plus évidente à établir, avec ‘Kiki la petite sorcière’ ou même avec la saga Harry Potter en raison de la présence d’une école de magie, est sans objet puisque le roman de Mary Stewart dont il s’inspire, ‘The little broomstick’, a été écrit à la fin des années 60. En revanche, à tous les autres niveaux, on se retrouve très clairement en terrain familier : le mélange de Fantasy et de haute technologie, le vol (fut-il sur un balais), la possibilité d’habiter dans le ciel, la nature verdoyante et enchanteresse, curieux mélange de ruralité anglaise et d’éléments nippons, les animaux qui ressemblent à ceux de ‘Princesse Mononoke’, les créatures magiques qui semblent tirées de ‘Ponyo sur la falaise’ ou du ‘Voyage de Chihiro’, l’empowerment de la petite Mary, complexée par sa chevelure rousse et sa maladresse, qui finira par se muer en héroïne courageuse,...à ce stade, on n’est plus dans l’influence ou l’hommage mais dans le vol de données ! Les couleurs et la bande sonore participent à ce sentiment de familiarité et malgré une personnalité moins marquée et de moindres aptitudes à aller à l’essentiel que Miyazaki, Yonebayashi livre tout de même des visuels d’une grande beauté, qui fourmillent de détails et de nuances, à l’image du ‘Arriety et le petit monde des chapardeurs’ qu’il avait réalisé pour le compte de Ghibli. Quant à l’histoire de Mary et de cette fleur de sorcière, elle est plaisante, pleine de fantaisie et adaptée aux enfants dès 5 ou 6 ans...mais obéissant à la même élasticité narrative que les productions Ghibli, elle n’atteint pas encore cet incroyable degré de poésie qui faisait que Totoro ou Ponyo “racontaient” des sensations avant de raconter une histoire. En tout cas, techniquement, Ponoc semble déjà plus qu’au point : il ne lui reste qu’à développer sa propre personnalité, au lieu d’acharner à ressusciter un esprit trop indissociablement lié celui de ses deux fondateurs pour que cela puisse fonctionner correctement.

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