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Pulp Fiction (1994)

Crime, Thriller

(331 votes)
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Pulp Fiction (1994) dvd

SYNOPSIS :

Pulp Fiction décrit l'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Hollywood, ou s'entrecroisent les destins de deux petits tueurs :d'un dangereux gangster marié à une camée, d'un boxeur roublard, de prêteurs sur gages sadiques, d'un caïd élégant et dévoué, d'un dealer bon mari et de deux tourtereaux à la gâchette facile...

Réalisé par :

Quentin Tarantino

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
EN NL 12 145 Min 4:3 DTS États-Unis


Festival du Film de Cannes 1994
Palme d'Or

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8 critiques
Trier par :

    Marc Publié le 22/05/2012

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    5_pen_3_fr (1810 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Au milieu des années 90, "Pulp Fiction" a révolutionné le cinéma. Ou une partie du cinéma. Ou une certaine idée du cinéma. Dans tous les cas, il a sérieusement secoué le cocotier du 7ème art, provoquant une forme de rupture entre Anciens et Modernes. Aujourd'hui, ce micro séisme paraît décidément fort lointain, le cinéma populaire a parfaitement intériorisé les leçons du cinéma de Tarantino et, de petit voyou venu présenter des films subversifs pour le plaisir de susciter la controverse, l'homme est devenu un réalisateur installé et respecté, qui donne une 'leçon de cinéma' à Cannes et préside la Mostra de Venise. Revenons à "Pulp Fiction" et à son apport au 7ème Art. En s'inspirant du passé, "Pulp Fiction" portait en lui les germes du cinéma des années 2000. Par exemple, la boucle temporelle du récit, si difficile à assimiler par certains voici 18 ans et qui était considérée, au choix, comme un coup de maître qui créait du suspense là où il n'y en avait pas, ou comme un artifice douteux destiné à masquer la vacuité métaphysique du film. Aujourd'hui, on ne théorise plus guère à son sujet et le concept s'en trouve ramené à un simple gimmick, que chacun est libre ou pas d'utiliser, et qui peut occasionnellement dynamiser un film autrement plat (ce que "Pulp Fiction" n'est en aucune façon). Que dire alors de ce name-dropping compulsif et de ces références en pagaille mitraillées dans le film? Sont-ils une manière pour Tarantino de contourner une prétendue incapacité à écrire un scénario solide? Une volonté d'étaler sa culture underground? A moins que, cinéphage féroce, il n'avait d'autre ambition que de rendre hommage humblement à tout ce qui l'avait poussé à faire du cinéma ou de rendre à une culture, peu visible car méprisée par les tenants du bon goût, la place qui lui revient. Quand aux motifs 'Grindhouse' du film, sa violence gratuite et stylisée, ses digressions triviales ou sa façon de considérer la drogue sous un angle ludique, ils furent souvent mal perçus. Replongez vous dans la mentalité de l'époque: il existait certes des films où les personnages tuaient sans raison, sans motivation et sans être forcément punis à la fin. Des films diaboliques dans lesquels on finissait par trouver les tueurs plutôt sympa parce que, heu, ils étaient plutôt sympa, au fond! Mais ces films restaient cantonnés à une diffusion confidentielle et à destination d'individus asociaux que, pensait-on, il était préférable de voir assis devant un écran que traînant en rue à la recherche de quelque chose à violer. Le coup de force de Tarantino est d'avoir rendu honorables et respectables les éternelles caractéristiques de ces séries B fauchées tout juste bonnes à être projetées dans un cinéma porno. Une critique de l'époque mentionna d'ailleurs le film comme "L'oeuvre post-moderne la plus représentative des années 90", celle dont auraient été évacuées toute morale et toute finalité au profit du plaisir instantané généré par ce cocktail de violence et d'humour poussés jusqu'à l'outrance. Car il s'agit bien de ça et uniquement de ça avec "Pulp Fiction": du plaisir, du plaisir et encore du plaisir (coupable ou présumé comme tel). Des personnages idiots ou allumés, des sadiques pervers, des fous de la gâchette, du sang, des meurtres, de l'argent, des filles sexy et tout ce qui peut flatter les bas instincts du public, comme le faisait cette littérature de gare dont les Américains se repaissaient durant les années 40 et qui confère son titre au film. Un tel film est forcément crétin et immoral si on le considère au premier degré... mais qui irait s'imaginer que "Pulp Fiction", dont le moindre personnage, la moindre ligne de dialogue, le moindre morceau musical, ont été pensés pour devenir culte instantanément, puisse se prendre au sérieux? Plutôt qu'immoral, "Pulp Fiction" est amoral: il se contrefiche de sa position sur l'échelle du bien et du mal et cherche juste à raconter une de ces histoires sordides et violentes qui passionnent les foules depuis que le monde est monde; il la raconte sur le mode de la brève de comptoir, dans le désordre, avec des personnages dont on n'est pas vraiment certain qu'ils ont bien agi de la sorte, mais peu importe, car le plaisir de bricoler le récit au fur et à mesure, jusqu'au point où plus personne ne sait comment il a débuté, est une composante essentielle du jeu. Et c'est sans doute cette amoralité qui permet à "Pulp Fiction", qui aurait pu tomber dans le piège du film trop novateur donc, immédiatement ringardisé par sa progéniture, de rester non seulement une oeuvre historique mais également un pur moment de bonheur cinéphilique. Cinéphagique, pardon.

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  • mistertodd Publié le 22/01/2012

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    5_pen (446 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-on

    Sa critique : Culte culte culte culte culte... un grand classique du cinéma. Bravo Tarantino.

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  • Christelle Publié le 26/08/2008

  • user-thumb Sa cotation : Star-onStar-offStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Nullissime... C'est la 1ère fois que je ne regarde pas un DVD complètement.

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