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Le Château Ambulant (2004)

Dessins animés, Animation, Enfants & Famille

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Le Château Ambulant (2004) dvd

SYNOPSIS :

La jeune Sophie, âgée de 18 ans, travaille sans relâche dans la boutique de chapelier que tenait son père avant de mourir. Lors de l'une de ses rares sorties en ville, elle fait la connaissance de Hauru le Magicien. Celui-ci est extrêmement séduisant, mais n'a pas beaucoup de caractère... Se méprenant sur leur relation, une sorcière jette un épouvantable sort sur Sophie et la transforme en vieille femme de 90 ans. Accablée, Sophie s'enfuit et erre dans les terres désolées. Par hasard, elle pénètre dans le Château Ambulant de Hauru et, cachant sa véritable identité, s'y fait engager comme femme de ménage...

Réalisé par :

Hayao Miyazaki

PHOTOS DU FILM :

FORMAT DISPONIBLE Audio Sous-titres Public Durée IMAGE SON Pays
DVD
FRJP FR all 115 Min 16/9 (1.85:1) Dolby Digital Japon

Festival International du Film de Catalogne 2004
Prix du Public pour Meilleur Film

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24 critiques
Trier par :

    Marc Publié le 12/05/2016

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    5_pen_3_fr (1846 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Comme toujours chez Miyazaki, l’héroïne du jour est une jeune femme qui va découvrir que toutes les ressources pour surmonter les épreuves sont présentes en elle, et l’univers envisagé est un endroit enchanteur où l’herbe est plus verte et l’eau plus bleue qu’ailleurs, où les gens sont aimables et toujours près à s’entraider et où ni les avancées technologiques les plus incroyables ni l’existence des entités magiques les plus ancestrales ne surprennent qui que ce soit. C’est d’ailleurs cet univers qui frappe le spectateur en premier, avec une magnificence visuelle jamais atteinte jusqu’alors (et même jamais atteinte à nouveau par la suite dans aucune productions Ghibli) : avec ses cités prospères aux airs de Mitteleuropa idéale, ses demeures séculaires dont l’aménagement intérieur croule sous ces infimes détails qui les rendent terriblement vivantes et ses paysages alpins empreints d’une sérénité seulement troublée par le vol assourdissant d’une de ces machines volantes ventrues déjà aperçues dans “Le château dans le ciel” ou “Porco rosso”, Miyazaki ébauche un univers semi imaginaire foisonnant et magnifique, que les spectateurs s’approprient instantanément avec pour unique regret qu’il ne soit “qu’à moitié” réel. L’enchantement visuel suscité par “Le château ambulant” mérite bien une vision à lui seul...car sur le fond, ce film d’animation repose sur un McGuffin qui ne prend même pas la peine de prendre congé discrètement. Le point de départ est le suivant : une chapelière tombe amoureuse d’un jeune homme séduisant et visiblement doté de pouvoirs magiques, ce qui provoque l’ire d’une sorcière jalouse qui lui jette un maléfice qui la transforme en vieillarde. Si l’aventure débute bien sur la volonté de la jeune femme de retrouver la sorcière ou le magicien pour lever le sortilège, ce prétexte s’évanouit presque intégralement sitôt qu’elle accède à ce fameux “château ambulant” où réside le second, fantaisie Steampunk en forme de bric-à-brac de briques, de bois, de tuiles, de pierre, d’acier, de cheminées et de tourelles monté sur des jambes mécaniques. La jeune femme découvre un nouveau cadre de vie, dans ce château dimensionnel dont les portes mènent à des lieux variés, et se mue rapidement en figure maternelle bienveillante et sage pour ce jeune magicien qui cache un lourd secret, pour son jeune apprenti espiègle et pour un amusant démon du feu qui permet à cette construction improbable de se mouvoir. L’entièreté de ce chef d’oeuvre de l’animation nippone fonctionne d’ailleurs sur ce flou assumé, typique de certains contes de fées, qui préfèrent laisser l’imagination battre la campagne et échafauder des théories plus ou moins plausibles pour cimenter les parties les plus imprécises du scénario. Ainsi, on ne comprend pas toujours clairement les objectifs du magicien ou de la sorcière, ni les raisons qui poussent certains personnages à agir comme ils le font, ni les liens qui existent entre ce qui ressemble à une vendetta personnelle entre plusieurs sorciers et la guerre moderne qui ravage le royaume à l’extérieur du Château ambulant. Ce n’est pas grave : à l’instar de cette forteresse bringueballante qui défie les lois de l’architecture et de la pesanteur et donne son titre au film, c’est tout le génie de Hayao Miyazaki de faire tenir ensemble, jusqu’à atteindre un équilibre qui fait instantanément taire toute question, une rêverie dont la structure narrative souple et flexible s’avère très déstabilisante pour l’Occidental cartésien..!

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  • Samuel Publié le 27/01/2013

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    5_pen_2_fr (466 CRITIQUES)
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    Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-on

    Sa critique : Après Le Voyage de Chihiro (2002), Miyazaki revient avec un autre chef d'oeuvre remarquable, toujours aussi fantastique et onirique.

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  • Simon Publié le 04/01/2013

  • user-thumb Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-on

    Sa critique : J'en avais entendu parler... je ne regrette pas du tout de l'avoir ajouté à mon catalogue, ce film est très bon pour les amateurs du genre. Je le recommande!

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